Location avec option d’achat – LOA

Acheter ou changer d’ordinateur, de voiture et pourquoi pas de bateau n’est plus une utopie. Les organismes de crédit regorgent d’idées et d’offres pour satisfaire tous les consommateurs. Ceux qui ne souhaitent pas contracter un crédit classique peuvent aujourd’hui opter pour une location avec option d’achat. De quoi s’agit-il ?

Location avec option d’achat : faites le point

La location avec option d’achat ou LOA est également connue sous d’autres qualifications telles que location avec promesse de vente, leasing, crédit bail ou encore bail avec option d’achat. Plus fréquemment utilisée pour l’acquisition de véhicules ou de bateaux, cette forme de crédit est largement répandue.

Comme son nom l’indique, la LOA consiste pour l’organisme de crédit à acheter le bien qui fait l’objet du contrat et de le louer au souscripteur pendant une période prédéfinie. Généralement, la durée de cette formule est de 3 à 5 ans pendant laquelle le bénéficiaire ne détient que le statut de locataire, mais prend le bien en charge comme s’il en était propriétaire.

Location avec option d’achat : solution idéale pour acquérir sans investir

Lors d’une LOA, le locataire peut acheter le bien concerné au terme du contrat. Le prix de vente appelé « valeur résiduelle » sera prédéfini bien avant. Dans le cas où il ne souhaite pas faire cette acquisition, il peut rendre le bien et souscrire un nouveau contrat.

La location avec option d’achat offre l’avantage de ne pas avoir à fournir un apport au départ. Il s’agit donc d’une alternative plus simple comparée au crédit classique. Bien que la LOA ne constitue pas un véritable crédit en soi, elle est assimilée à un crédit à la consommation et bénéficie des mêmes protections.

Location avec option d’achat : les éventuels problèmes

En cas de difficulté de payement de ses mensualités, le locataire peut négocier un report d’échéance moyennant une indemnité exprimée en pourcentage. Si l’organisme de crédit refuse, mais c’est assez rare, le bien est restitué, les loyers échus et non payés doivent être réglés et une indemnité relative à la résiliation peut-être exigée.

Si le locataire est victime du vol, de la perte du bien qui fait l’objet de la LOA ou d’une détérioration ou destruction de celui-ci, il appartient à l’assurance de rembourser directement l’organisme prêteur. Le locataire, lui, sera malheureusement tenu de payer l’intégralité de l’indemnité prévue dans le contrat ainsi que la valeur résiduelle du bien moins le remboursement de l’assurance.