Assurance vie pour les prêts in fine

Avec la multiplication des formules de défiscalisation, les prêts in fine tendent à se généraliser auprès d’une clientèle souvent peu au fait de leurs spécificités et de celles de leur complément naturel, l’assurance vie. Une bonne raison pour se pencher sur ce couple de produits.

Les subtilités des prêts in fine…

Jusqu’à récemment les prêts in fine étaient réservés aux plus riches contribuables. Ils constituent en effet la clé de voûte de la plupart des montages financiers à but de défiscalisation, notamment au travers d’investissement dans l’immobilier locatif. Contrairement à celles des prêts amortissables, leurs mensualités ne comprennent aucune part de remboursement de capital, ce dernier étant restitué en une seule fois à la fin de l’opération de défiscalisation. Par rapport aux prêts immobiliers classiques, leurs mensualités sont donc généralement moins élevées. Rien de plus normal étant donné qu’elles ne sont composées que d’intérêts. Cette caractéristique constitue un plus dans la mesure où ces intérêts ouvrent droit à une réduction d’impôt.

L’« idéal », toujours dans une optique de défiscalisation, est que les loyers générés par l’investissement soient inférieurs aux mensualités du prêt in fine ce qui augmente d’autant plus la réduction d’impôt.

et de l’assurance-vie, son complément indispensable.

Le rôle de l’assurance vie dans le cadre d’un prêt in fine va bien au-delà de la simple protection de l’assuré et de ses héritiers, ce qui est le cas dans un crédit immobilier classique. Dans une opération incluant un crédit in fine, l’assurance-vie a valeur de placement et sert principalement à se constituer une épargne destinée à faciliter le remboursement du capital emprunté. Elle est généralement nantie en faveur de la banque prêteuse qui touchera la prime en cas de décès du contractant. Ce dernier a donc tout intérêt à multiplier les simulations d’assurance crédit immobilier afin de déterminer celle qui lui procurera le plus de rendement. L’idéal est de calculer un montant de versement mensuel sur l’assurance-vie permettant à terme de rembourser le capital. Pour ce faire, ce ne sont pas les comparateurs d’assurance crédit immobilier qui manquent. Attention, qui dit placement dit forcément risque. Les contrats en unités de comptes (ou multisupports) présentent souvent des taux plus alléchants, mais sont plus sujets à variations que ceux en euros.

Dans la pratique cependant la plupart des montages se dénouent par la vente du bien immobilier qui assure le remboursement du prêt in fine. L’investisseur garde néanmoins l’option de rester propriétaire de l’appartement loué, auquel cas le choix de la bonne formule d’assurance-vie/crédit immobilier demeure primordial. Faire appel au courtier en pret immo Crédit Domus pour être conseillé et accompagné peut donc s’avérer très efficace dans le cadre d’un prêt in fine.