Quotité d’assurance : cas emprunt à deux
Comment doit s’établir la quotité d’assurance dans le cas d’un couple qui emprunte en commun ? Au-delà du classique 50/50, la question est un peu plus complexe. Il n’est pas toujours simple d’emprunter et de se faire assurer en tant que co-emprunteur. Pour vous aider dans ses démarches et fixer au mieux la quotité d’assurance, les courtiers en crédit immobilier Crédit Domus vous renseignent sur les choix à effectuer.
L’idéal ? Deux fois 100 % !
Petit rappel, la quotité d’assurance désigne la part du capital qui sera remboursée par l’assurance en cas de décès de l’un ou l’autre des emprunteurs. En fixant la quotité à 100 % sur les deux co-emprunteurs on s’assure ainsi une sécurité maximale dans la mesure où la totalité de l’emprunt serait alors remboursée si l’un ou l’autre venait à décéder. C’est l’option favorisée par les banques, qui proposent souvent un rabais sur le tarif pour le deuxième co-emprunteur lorsqu’on choisit leur assurance « maison ». Inutile de préciser que si cette option est la meilleure, elle reste aussi la plus chère car elle augmente sensiblement l’étendue du risque théoriquement pris en charge par l’assurance crédit immobilier.
Les facteurs à prendre en considération au moment de fixer les quotités d’assurance ?
Faut-il alors privilégier le coût par rapport à la protection offerte ? Ici il n’y a pas de réponse standard et il convient à chacun d’étudier ses besoins en se posant les bonnes questions comme :
-         à quelle proportion des remboursements du crédit immobilier mon conjoint pourra-t-il faire face tout seul ?
-         à combien s’élèvera ma pension en cas d’invalidité totale ou partielle ?
-         mes revenus pourraient-ils évoluer (à la hausse comme à la baisse) dans les 10, 15 ou 20 ans à venir ?
-         quelles sont les ressources alternatives dont je dispose pour faire face aux échéances de prêt ?
Ce n’est qu’après avoir répondu à toutes ces questions que le ménage pourra juger du meilleur partage à mettre en place. Dans l’absolu, il est obligatoire que l’ensemble des quotités d’assurance atteigne un minimum de 100 %, sans pour autant dépasser 200 %. Les combinaisons sont bien évidemment multiples (70 %/30 %, 50 %/50 %, 100 %/50 %, etc.) et laissées à la seule appréciation des contractants. Une bonne solution est d’adopter des proportions équivalentes à celles de la contribution de chacun aux revenus mensuels du couple.


























