Bénéficier d’une couverture adaptée

Accident, perte d’emploi, maladie… ce n’est jamais de gaieté de cœur que le souscripteur d’un crédit immobilier fait appel aux garanties proposées par son assurance emprunteur. Quand c’est malheureusement le cas, il vaut mieux connaître les subtilités propres à chacune d’elle pour éviter de se retrouver sur « la paille ».

Les diverses garanties associées à un contrat d’assurance emprunteur remplissent toute une fonction similaire : suppléer au remboursement de toute ou partie du capital restant dû, généralement pendant une période donnée. Chacune répond bien évidemment à un besoin différent. Quelle assurance m’est la plus utile ?  Les courtiers en crédit immobilier Crédit Domus analysent votre crédit et votre situation et vous conseillent pour choisir l’assurance correspondant à vos attentes.

L’assurance décès : le minimum obligatoire

L’assurance décès est la garantie minimale que tout souscripteur se doit de prendre, et pour des raisons légales et pour protéger sa famille. Elle oblige l’établissement assureur à régler le restant du capital restant dû. Parfois, l’assurance décès peut être étendue aux cas de PTIA (perte totale et irréversible d’autonomie). Il est en général conseillé d’opter pour la meilleure protection possible, ce qui signifie souvent la plus chère. Ainsi, lorsqu’il y a plusieurs emprunteurs il vaut mieux contracter une police pour chacun d’entre eux quitte à débourser un montant plus conséquent en frais d’assurance.

Assurance invalidité incapacité : attention aux définitions !

La garantie invalidité est actionnée lorsqu’à la suite d’une maladie ou d’un accident, le souscripteur se retrouve dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle. Ici il est primordial que le client et son courtier, comme le courtier pret immo Crédit Domus, ou assureur s’entendent de manière claire sur la notion d’invalidité et d’incapacité, qui peut changer d’un établissement à un autre.

La plupart des contrats prévoient ainsi que l’assurance invalidité incapacité ne commence à prendre effet qu’à partir d’un nombre précis de jours d’arrêt de travail, par exemple 90. Ce ne sera ainsi qu’au 91e jour que l’assurance invalidité incapacité s’acquittera des remboursements. Pour éviter tout retard dans cette prise en charge, il est important d’informer son assurance au plus tôt, si possible dans les tout premiers jours de l’arrêt de travail.

Assurance perte d’emploi : bien veiller à lire chaque clause en détail

Ici, à l’instar de l’assurance décès, la garantie perte d’emploi ne pourra débuter qu’après une période donnée, encore une fois variable selon les établissements. Elle est cependant un peu plus contraignante puisqu’elle n’est exerçable que dans une certaine limite d’âge. L’assurance perte d’emploi perd également tout effet dès lors que le salarié entre en pré-retraite, en chômage partiel, ou démissionne volontairement. Il ne s’agit donc en rien d’une « assurance tout risque » et il convient d’en tenir compte surtout si l’on s’approche de l’âge de la retraite… De plus, cette garantie reste limitée dans le temps et ne peut dépasser une certaine durée, allant de neuf à quinze mois voire plus.